mercredi 27 avril 2011

L'Île-du-Prince-Édouard... un rouge vif!



Bonjour ma GANG de vous autres,
J'espère que le regain de vie de Jésus Christ (à prononcer avec un accent anglais) à Pâques à su vous apporter des retrouvailles familiales ou amicale hors pair. Pour ma part, j'ai adoré! J'ai trouvé ma gang d'amies d'Odyséé 5 filles de la Nouvelle-Écosse et 3 filles à l'ÎLe-du-Prince-Édouard (j'utiliserai l'acronyme IPE pour simplifier mon écriture).

Pour se rendre à l'Île nous devons traverser le Pont de la Confédération qui est d'une longueur de 12 km et prend environ 15 minutes à traverser. Donc, oui j'ai rouler sur le détrot de Northumberland. J'ai visiter la ville de Summerside qui est ma foi très étrange... elle résume à 3 rues principales encerclé de champs. Il y a tout de même un cinéma où nous sommes allées voir WATER FOR ELEPHANTS... ben comme on ne pouvait pas vraiment se divertir autrement car tout était fermé hormis le cinéma (c'est étrange).

Le lendemain, j'ai visiter Cavendish très célèbres pour ces usines à patates du même nom et le Parc National Green Gables dans lequel on retrouve la maison de la célèbre rouqine. Notre tour guidé de Cavendish c'est terminer par la plage pour aller en visiter une seconde celle de Brackley Beach.

Le dimanche, nous avons fait beaucoup de voiture. Du paysage en veux-tu en ve`-là! AU progamme visite de maisons et d'une chapelle faite en bouteilles et nous avons terminer le tout par une escapade sur la plage de West Point bordé par un célèbre phare.

En somme l'IPE, m'a marqué par cest teitnes rougeatres sont peuple accueillant (oui oui... souvenir du OLD TRIANGLE), des chips au chocolat et une multitudes d'autres choses...

Voila un rapide survol de mon passage dans la plus petite province Canadienne (LA TRAVERSER DE BOUT EN BOUT C'EST LA DISTANCE Montréal-Québec).
Je me garde les anecdotes pour nos retrouvailles iminente...c'est une questions de jours ! -xxx-xxx-

mercredi 9 mars 2011

Un retour et plein de nouvelles!


Pendant un mois je me suis abstenue de vous rendre compte de mes aventures Yarmouthoise. C’est tout simplement, car un rythme de vie s’est installé au fil des jours : lent, mais bel et bien présent. Également, je dois avoir le goût de pianoter le clavier et avoir du contenu. Parfois, je ne vois pas l’important de rapporter ce que je vis sur cette page, car comme vous le savez j’ai de la parlotte et le téléphone et moi ne sommes qu’un! Plus souvent qu’autrement vous savez mes aventures bien avant que je l’aie, couche sur papier. Et en toute sincérité, depuis quelque temps, j’écris beaucoup moins dans mon journal. Est-ce dommage? Je ne le sais pas, mais lorsque j’écris le besoin est là et la beauté se doit d’être au rendez-vous. Je peux vous assurer qu’il s’en ai passé des choses! Allons - y!

Votre tuque et vos mitaines sont bien enfoncées, j’espère! Chez vous, il fait froid à Yarmouth la vie est belle. Présentement, vous devez être jaloux, car où je me trouve : il n’y a aucun banc de neige et l’air est bon. Oui oui, plus de neige je peux admirer les teintes jaunes du gazon. Est-ce que je vous ai avoué que j’adore les hivers en Nouvelle-Écosse. Primo, j’ai eu 5 jours de congé dus à des <> et le tout payé. Pour tout québécois, une tempête en Nouvelle-Écosse c’est une vraie farce, parce qu’il n’y a pas autant de neige et parfois même ils ferment les écoles pour un tantinet de neige. Les locaux disent que c’est parce que la pluie se transforme en glace en fin de journée! Bon, comme je travaille en éducation pour le moment, je ne m’en plaindrai pas. Secundo, l’hiver est rapide, pas trop froid.

La semaine dernière, j’ai eu une grosse semaine. Une fête multiculturelle où j’ai pu discuter avec des gens dans mes âges. Eh oui, des Brésiliennes, des Mexicains, des Italiennes tout venus perfectionner leur anglais dans la contrée lointaine de Yarmouth. J’ai mangé des gâteries chocolatées aux effluves de Rio de Janeiro (d’ailleurs, j’ai la recette, donc attendez-vous à vous bourrez la face à mon retour)!!! J’ai exécuté quelques pas de samba, j’ai encore beaucoup de croutons à manger, mais la culture était au rendez-vous.

De plus chaque semaine, je me plais à découvrir un peu plus la culture péruvienne. J’apprends des astuces culinaires, de nouveaux mots que j’oublie et que je réapprends, des chansons. Cette famille que je me plais à surnommer ma famille adoptive, je l’adore. Elle a donné su faire ressortir en moi cette passion qui m’anime tant. Il me fait du bien de la retrouver, car je renais et je reconnais la Catlaught en moi. Oui, des éclats de rire, au sourire en passant par l’accolade. Elle m’insuffle une énergie nouvelle. QUELLE JOIE DE LES AVOIR SUR MON CHEMIN DE VIE! L’amitié est pour moi une denrée nécessaire à ma vie et ici j’ai maintenant des amis sur lesquels je peux compter. Mais ma petite gang me manque (À SUIVRE! ;) )

Le bulletin de 22h, vous annonce que votre blogueuse et aventureuse favorite, n’est plus obligé de parcourir 2,5 km pour faire son lavage! Eh oui, je peux maintenant le faire dans l’enceinte de l’école. Bon, il ne faut juste pas oublier quoi que se soit dans la laveuse surtout pas des sous-vêtements, sinon c’est gênant! Une chose de bien! Catlaught!!!

Revenz visiter mon blog cette semaine... d'autres surprises vous attendent!!! Il faut bien que je vous gâte!!!!
-xxx-xxx-

samedi 22 janvier 2011

2011... `méli-mélo d'un retour en N-É!


Ouf, depuis mon départ de mon Québec adoré, il s’en est passé des choses.

• Mon avion n’a pas pu atterrir à Halifax, donc nous sommes allés patienter à Fredericton au Nouveau-Brunswick. Eh ben, j’aurai eu 2 vols pour le prix d’un. J’aime ça prendre l’avion, seulement dans l’état que j’étais… Et je n’ai mangé mon premier repas du jour à 19h30…

• J’ai du manqué 2 jours de travail. Comment expliquer… mes cordes vocales ont trouvé que pendant 3 semaines j’avais trop parler et qu’à mon retour en Nouvelle-Écosse, elles m’octroyaient un congé forcé.


• En vérité,il m’aurait fallu une troisième journée pour avoir une voix plus solide, mais dame nature fut de mon côté : tempête de neige = école fermée!!!

• Je suis allée voir une partie de hockey à l’aréna de Yarmouth. Imaginez-vous donc que c’est le plus bel aréna de toute la Nouvelle-Écosse selon les dires des gens. Il compte deux surfaces de glace. Hey, le hockey c’est populaire. Toutes les catégories de bantam, pee-wee, midget, féminin s’entrecroisent dans les corridors et les vestiaires de cet édifice.

• J’ai eu l’opportunité de fraternisé avec des Acadiens de différent endroit : Nouvelle-Écosse et Nouveau-Brunswick. Comme se fut intéressant de connaître leur point de vu sur le Québec. Attachez votre tuque : en majorité, ils trouvent le Québec nombriliste. Dvinez-quoi je suis d’accord avec eux. Nous pensons que nous sommes les seuls à parler français et à vouloir se battre pour ses origines, mais nous oublions les Acadiens et les communautés francophones qui sont dispersés à travers le pays et ont les mêmes racines que nous. Fait étonnant… ils croient que les Français ont plus de faciliter à les comprendre que nous les Québecois… j’ai de la misère à le croire, mais je laisse le bénéfice du doute. Je trouve que les Acadiens du Nouveau-Brunswikc ont un français moins anglicisé qu’en Nouvelle-Écosse. Bref, cette rencontre fut une oasis de fraicheur dans le grand monde qu’est la Francophonie.


• Je me suis enfin décider d’arrêter chez Gator Byte. C’est le club vidéo tout près de chez moi. C’est un petit endroit où les locations de films sont abordable 3$ chaque. Malheureusement, les films de sont pas trié par style, je me suis cru dans un vestiaire. J’ai visionné le film en anglais et ensuite en français!

• Et le retour à l’école? Il s’est bien déroulé. Je m’occupe de Layla, la petite fille hispanophone. Maintenant, je suis rendue professeure de français le mercredi après l’école j’enseigne à la maman de Layla ainsi qu’a la petite… ça fait tout étrange de donner des devoirs et de préparer des cours de langue.

• Dernière rafale : mercredi prochain, je suis invitée à souper dans la famille péruvienne. Oulala!!! Et vendredi (hier), l’école a fermé ses portes à 11h, car il annonçait une tempête en après-midi. Rassuerez-vous une tempête en Nouvelle-Écosse c’est rien comparativement au Québec. J’ai vu un monsieur pelleter de la slush autour de son camion avant de sortir… Quant à moi c’était inutile… Mais je suis Québécoise!!!

Chers amis , je vous écris bientôt pour vous raconter la suite et merci de me suivre, quel baume vous êtes lors des journées grises. Je vous embrasse!

Catherine
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